11.04.2009

NON au " Village des Marques" à Montpellier

COMMUNIQUE DE PRESSE

CAP 21 approuve Madame Mandroux dans son opposition à la création d’un « village des marques » au sud de Montpellier, dans une zone déjà fortement congestionnée sur le plan de la circulation. Cette zone sera de plus en plus saturée au point de vue urbanistique compte tenu des projets d’extension de Montpellier au sud de l’agglomération.
CAP 21 demande aux autres élus de l’agglomération de surseoir à ce projet tant que des études sérieuses n’auront pas montré qu’il ne pouvait nuire au commerce du centre ville. Compte tenu du fait que le pouvoir d’achat des habitants de l’agglomération n’est pas extensible à l’infini, on peut  craindre que ce qui sera dépensé au « village des marques » ne le  soit plus dans le commerce local, même si l’on compte attirer des consommateurs venus d’ailleurs.

CAP 21 trouve extrêmement choquant que Mr Frêche ait pu déclarer que Mme Mandroux n’ était pas tenue par l’accord signé avec les commerçants du centre ville lors du conflit Odysseum,  limitant  l’extension du  commerce en périphérie.

Que vaut, dans ce cas, la parole donnée ?

Pour
CAP  21  
Georges Fandos
Délégué  régional


04.04.2009

Un peu de démocratie SVP !

COMMUNIQUE DE CAP 21 Languedoc-Roussillon

 

Sans aucun débat ni vote au sein du MoDem, Marc Dufour, Président départemental du MoDem Hérault, a annoncé par voie de presse le ralliement du MoDem à la liste menée par Mr Frêche aux prochaines élections régionales moyennant quelques places sur cette liste.

 

CAP 21 (Citoyenneté Action Participation pour le 21°ème siècle), parti co-fondateur du MoDem présidé par Corinne lepage, prend acte, une nouvelle fois, des méthodes anti-démocratiques qu’utilise Marc Dufour pour arriver à ses fins par la politique du fait accompli.


CAP 21 demande donc que le Mouvement Démocrate démente publiquement les propos tenus par Marc Dufour. CAP 21 interpelle les instances locales et nationales du Mouvement Démocrate pour qu’elles désapprouvent de tels agissements et demande une clarification rapide de la situation.


Pour notre part et contrairement à Marc Dufour, nous estimons que l’alliance avec G. Frêche aux élections régionales pose un problème de fond car nous désapprouvons ses méthodes et nous ne partageons pas sa vision du développement régional  basée sur la croissance et l’urbanisation accélérée de l’agglomération de Montpellier qui engloberait Sète, Nîmes et Alès, avec comme objectif une ville de plus d’un million d’habitants. Montpellier  mégapole serait source de contre productivités (circulation saturée, surconcentration urbaine, pollution de l’air,...) et de déséquilibres des activités humaines dans l’espace régional.

Ne reproduisons pas en Languedoc-Roussillon les graves erreurs d’aménagement réalisées ailleurs.


Il faut au contraire envisager un développement équilibré et harmonieux, respectueux des habitants, et s’appuyant sur l’ensemble des villes et du territoire de notre région, avec le soutien de Montpellier comme capitale régionale au service de cette vision. Il n’est pas nécessaire pour cela de créer une méga cité, c’est une vision du passé !


Pour CAP 21 Languedoc-Roussillon,

Georges Fandos,

délégué régional CAP 21 et membre du Conseil National du MoDem

Les délégués départementaux :

Geneviève Garcia  (Gard)

Stéphane  Lesprit  (Aude)

Denis Serre          (P.O)

Christian Vial       (Lozère)

25.03.2009

CAP 21 ne soutient pas le projet de JO à Montpellier

CAP 21 membre fondateur du MODEM tient à faire savoir qu’il ne soutient absolument pas le projet farfelu proposé par les élus Modem de Montpellier qui consiste à faire de Montpellier et de sa région les organisatrices des jeux olympiques en 2024.

Le développement durable passe dans notre région par d’autres types de projets prioritaires beaucoup plus structurants à long terme,  tel que le ferroutage, le merroutage, le développement d’industries dans les énergies renouvelables ou les activités durables, une agriculture de qualité…

Contrairement à des installations olympiques, qui génèrent surtout des emplois temporaires pour la construction et déficitaires par la suite,  ces emplois seraient pérennes.

En effet, des installations olympiques grèveraient longtemps le budget des contribuables régionaux pour entretenir des installations surdimensionnées qui au-delà des jeux devraient être pris en charge par les habitants du Languedoc –Roussillon.

La mode « bling bling » qui consiste à faire de l’activisme spectaculaire ne doit pas conduire à des choix anti-économiques alors qu’il existe des vrais potentialités en matière de relance d’une économie durable dans notre région pour créer des emplois stables, qui ne grèvent pas les finances publiques et qui contribueraient à résoudre la crise écologique et sociale !

Pour CAP 21,

Georges Fandos

Délégué régional LR

31.01.2009

Messieurs les élus de l’est montpelliérain, le doublement de l’A9 est un combat du passé !

Messieurs les élus de l’Est Montpellierain, pour la santé de vos habitants et l’avenir de la planète, il vaux mieux que vous vous mobilisiez par exemple pour le prolongement du tramway vers Vendargues, Castries et Baillargues , la mise en place d’un moyen de transport en commun efficace sur la RD 65 (route des ronds points) au lieu de doubler l’A9 et la RD 65, afin de capter au profit des transport en commun, l’important flux de passagers qui viennent tous le soirs et tous les matins s’embouteiller sur ces axes.

La multiplication des rocades ne résout rien, pollue l’atmosphère (ex : de plus en plus de pics d’ozone) et dégrade la santé des riverains (cf. les études de l’Institut de Veille Sanitaire).

Ce qu’il faut, s’est améliorer les entrées sorties de l’A9 pour la sécurité et renforcer les transports en commun, le ferroutage et le merroutage pour les marchandises.

La multiplication des zones construites ou commerciales contribue par contre à l’asphyxie.

Une vision de l’aménagement équilibré du territoire qui ne concentrerait pas toutes les activités sur l’agglomération montpelliéraine mais la répartirait harmonieusement sur tout le territoire, est la vraie vision d’avenir : ne perdez pas votre temps sur des combats de court terme, d’arrière garde et anti-écologiques, mais projetez vous plutôt sur l’avenir! C’est le meilleur service que vos pourrez rendre à vos habitants ! Merci.

 Je reste bien sûr à votre disposition pour en discuter.

Cordialement,

Georges Fandos

Président de l’ADPMA 9 (Saint Aunès) qui a déposé un recours en Conseil d’Etat contre le projet de doublement de l’A9, avec d’autres associations de vos villages.

Délégué régional CAP 21

25.01.2009

CAP 21 appelle à rejoindre la manifestation du 29/01/09



CAP 21 appelle à rejoindre la manifestation du 29/01/09 à l’initiative de l’intersyndicale CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA pour que des mesures urgentes soient prises en terme d’emploi et de pouvoir d’achat.

CAP 21 se réjouit du fait que l’appel de l’intersyndicale précise que la relance de notre économie ne peut se concevoir que dans l’optique du développement durable.
Cette relance doit donc concerner les biens de première nécessité et durables et ne pas encourager les gaspillages et la pollution de l’environnement comme dans le passé.
C’est pourquoi, comme le souligne le texte de l’intersyndicale , le système financier doit être fortement régulé et les échanges doivent être conditionnés au respect des règles sociales et environnementales établies par l’OIT.
Il faut à tout prix éviter que des moyens financiers soient engloutis en pure perte pour financer le système bancaire (qui n’en pas toujours besoin), car le crédit est d’abord paralysé faute d’une relance d’une demande solvable.
De manière concomitante, il ne sert à rien de relancer une demande qui irait aggraver le déséquilibre de notre balance commerciale, comme en 1981, si cette demande ne se porte pas sur des biens durables et des services fournis par des entreprises européennes et donc si ce n’est pas nos emplois qui en bénéficient. Le respect des règles de l’OIT au niveau des échanges internationaux Europe- reste du monde est donc fondamental pour freiner les délocalisations.

Georges Fandos
membre du bureau national de CAP 21