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20/11/2007

ELECTIONS MUNICIPALES : POURQUOI UN ACCORD AVEC MANDROUX / FRECHE EST INCOMPATIBLE AVEC LES VALEURS DU MODEM

La stratégie du MODEM à Montpellier dépasse le seul cadre de la capitale régionale car il va marquer médiatiquement notre image de manière déterminante dans le paysage régional.
Il importe donc de bien réfléchir à notre stratégie à ce sujet.
La stratégie de Georges Frêche à laquelle Mandroux consent, se caractérise par une volonté de puissance et d’expansion afin de pouvoir se hisser puis de rivaliser avec les grandes villes.
En effet la conception fréchienne du développement qui rentre en parfaite résonance avec le mode de production actuel (d’où son soutien par les puissants et les difficultés de la droite montpellieraine à émerger) repose sur une vision de « guerre de tous contre tous » où les villes sont en concurrence les unes avec les autres. La conséquence de cette vision, c’est que pour survivre il faut grandir à tout prix afin de rester en course. Cette volonté de puissance pour ne pas se faire dépasser et attirer les activités qui risqueraient autrement d’aller ailleurs, devient donc une obsession quelque soit le prix à payer en terme de pollutions, d’embouteillages de contre–productivités diverses.
D’où le projet Frêchien auquel Mandroux s’aligne (par manque de vision alternative ?) d’une agglomération d’un million d’habitants englobant Sète et Lunel en attendant de « manger » Nîmes et Ales.

Il faut donc changer de vision, de « paradigme », pour proposer une alternative respectueuse de la qualité de vie et de l’environnement.
Cette vision repose sur une relation pacifiée entre urbanisme et économie au service de l’homme et respectueuse de l’environnement que je défends depuis longtemps avec les écologistes.
Je propose donc avec mes amis un aménagement du territoire reposant non pas sur une méga ville qui avale tout et qui diffuserait le « développement » (des nuisances) en tache d’huile autour d’elle mais sur un réseau de villes moyennes. Cet aménagement équilibré » du territoire aurait une performance économique et environnementale bien supérieure à la vision actuelle qui reproduit les erreurs commises dans toutes les grandes agglomérations, où par exemple on multiplie les rocades sans jamais résoudre les problèmes de circulation : il y a toujours plus d’embouteillages polluants et de pertes de temps dans les transports.

Le MODEM s’honorerait donc de sortir des logiques actuelles de concentration urbaines afin de proposer une telle alternative.
Cela passe par l’affirmation du projet alternatif en toute autonomie car il est évident que l’équipe Frêche / Mandroux a fait le choix productiviste, qui convient a bien de lobbies, d’une course folle dans la croissance destructrice.

Une rupture est nécessaire : le MODEM doit l’incarner
Pourra-t-on éviter la satellisation du MODEM par le PS, comme l’ont subi les Verts, le PRG, le PCF ? Nos concitoyens attendent autre chose du MODEM, ne les décevons pas !
J’ai cet espoir aussi, et en tout cas je suis prêt avec mes amis de CAP 21 à aider ceux qui au MODEM sont prêts à construire une alternative.
Georges Fandos
Délégué régional CAP 21 LR

22/09/2007

HALTE AU DEMENAGEMENT DU TERRITOIRE !

Atelier « Territoires urbains et territoires ruraux »

Forum Démocrate de Seignosse.

Contribution de Georges Fandos, responsable de la commission agriculture de CAP 21

HALTE AU DEMENAGEMENT DU TERRITOIRE !

Exode rural, et son corollaire qui est la concentration urbaine, caractérisent la dynamique des territoires suite à l’abandon des politiques volontaristes en  matière d’aménagement équilibré de l’espace.

Ainsi, le nombre d’agriculteurs a diminué de 60 % entre 1980 et 2005 !

Cet exode massif s’explique entre autres, par la baisse des prix agricoles de l'indice 100 à 42 entre 1960 et 2005, alors que le prix des produits alimentaires à la consommation est passé de l'indice 100 à 107 pour la même période ! (source Ministère Agriculture)

En même temps, la dynamique d’urbanisation conduit au fait que rapidement la population française va se concentrer dans les principales mégapoles urbaines : « Entre 1936 et 1999, la population des villes françaises a doublé, passant de 22 à 44 millions d’habitants, alors que l’ensemble de la population n’augmentait que de 40 %. Désormais, les trois quarts des Français vivent dans les unités urbaines, qui occupent 18,4 % du territoire ». source Insee.

Une dynamique purement économique de concentration des activités autour des pôles urbains et de spécialisation de l’espace (les fameux « pôles de compétivité » dont on parle aujourd’hui) conduit à un véritable « déménagement du territoire ».

Les conséquences sont :

Pour l’espace rural : la désertification de grands pans de nos régions qui sont ensuite exposés par exemple aux incendies de forêt suite à l’abandon de la gestion forestière et du débroussaillage par les troupeaux.

Pour l’espace urbain : les contre productivités et problèmes de santé (liés aux embouteillages, à la pollution, au stress…) et le gaspillage des ressources pétrolières lié à un urbanisme organisé autour de la voiture et le transport routier.

Existe-t-il des solutions pour enrayer ces mécanismes pervers économiques, urbanistiques, et géographiques ?

Les politiques d’aménagement équilibré et écologique des territoires :

La reconquête des espaces suppose une politique d’aménagement du territoire qui s’articule autour de :

1/ Une politique agricole et rurale centrée sur le maintien d’un maximum d’exploitations et d’activités.

Ceci nécessite que les pouvoirs publics assurent la survie des agriculteurs et arrêtent la décapitalisation de ce secteur, en fixant par la voie réglementaire un principe anti-dumping : les prix net payés aux producteurs ne peuvent être inférieurs aux coûts de productions moyens qui correspondent aux coûts d'une exploitation moyenne et performante (les centres de gestion agricoles les calculent tous les ans).

La fixation des prix agricoles est une réglementation qui existe déjà au niveau communautaire pour quelques produits : elle permet par  exemple de fixer le montant des restitutions versées aux exportateurs de céréales qui est calculée par la différence entre le niveau de prix intracommunautaire et le prix mondial. (1)  (Je suis par ailleurs pour la suppression de ces aides aux exportations qui ruinent la paysannerie des pays pauvres : à cause de ce mécanisme, les céréales européennes ainsi subventionnées sont vendues dans les pays pauvres à des prix inférieurs à celles produites par les paysans des pays pauvres !)

La reconquête des espaces ruraux suppose une politique d’encouragement de l’élevage extensif à l’herbe au lieu des élevages hors-sol d’animaux qui ne sortent plus.

A ce sujet l’idée d’agriculteurs « jardiniers de la nature » chargés de l’entretien des paysages pour que les urbains puissent en profiter pendant leurs week-ends est complètement étrangère à la culture paysanne et les rendrait très dépendants de la politique de subventions. Il vaut mieux mettre en place des systèmes d’élevage extensif rentables sans subventions grâce à des politiques de prix corrects.

Une politique d’aides à l’installation de jeunes agriculteurs doit être mise en oeuvre en urgence sous forme d’aides aux investissements remboursables sans intérêts.

2/ Une politique d’aménagement équilibré du territoire

Une politique d’aménagement du territoire qui renforce les villes moyennes et le tissus rural doit passer par la décentralisation administrative des services  des collectivités publiques (Etat , Régions, Départements), des Universités, des entreprises publiques, des équipements de santé, sportifs et culturels…

L’objectif est de rendre attractives ces villes moyennes pour les entreprises et le populations.

Il est urgent de définir une politique des transports qui irrigue tout le territoire et défende les modes alternatifs à la route (ferroutage, mer routage) au lieu de multiplier les autoroutes, et de favoriser seulement les TGV.

3/ Une politique urbaine de lutte contre l’étalement urbain et la spécialisation de l’espace. C’est-à-dire :

- La lutte contre la spéculation immobilière, le mitage de l’espace et les injustices en matière de planification de l’occupation des sols (PLU, SCOT…) passe par de nouveaux outils législatifs comme des systèmes de péréquation des plus values foncières en terrains constructibles ou pas(2).

Il faut aussi relancer la lutte contre :

- l'étalement urbain : construction de quartiers pavillonnaires,

- la spécialisation de l'espace en zones d’activité , de loisir, de résidence.

- la ségrégation spatiale des populations entre des quartiers  résidentiels et populaires et industriels.

La conséquence de cet urbanisme, c’est l’augmentation des besoins de déplacement en particulier automobiles et de marchandises de plus en plus insupportables !

Les conséquences sur la santé des populations sont graves : maladies cardio-vasculaires et respiratoires…

Les pertes de temps s’accumulent, le stress aussi.

D’autres choix d’urbanisme sont possibles.

Ils sont centrés sur les propositions suivantes :

. Freiner la croissance urbaine sur l’agglomération à travers les PLU et le SCOT.

. Re-densifier l’habitat au lieu de l’étaler, et sauvegarder les espaces verts dans les agglomérations.

.  Créer un réseau de villes moyennes s au lieu de tout concentrer sur les capitales régionales : décentraliser l’Université, les services publics, les hôpitaux…

. Développer les transports publics.

. Rapprocher lieu de domicile, de travail et de loisir avec des quartiers polyvalents au lieu de spécialiser l’espace et d’augmenter les déplacements.

. Pour donner aux quartiers les moyens de renforcer leurs équipements et lutter contre la ségrégation de l’espace urbain et la spécialisation, pourquoi ne pas instaurer des conseils de quartier qui proposeraient des investissements pour leur quartier sur une partie du budget de la ville qui leur serait réservé ?

Georges Fandos

Le 6 septembre 2007

(1) Les prix minimum existent déjà pour les céréales, le lait...

Ils résultent d'une négociation interprofessionnelle (producteurs, transformateurs, distributeurs) et des pouvoirs publics dans le cadre de négociations par produits au niveau national et européen.

Je demande donc l'extension de ce mécanisme aux autres produits agricoles.

Actuellement ce sont les intermédiaires, dont les 4 grandes centrales d'achat qui représentent plus de 50 % des produits agricoles vendus aux consommateurs qui s'engraissent sur le dos des paysans et qui ruinent la plus part: seul s'en sortent ceux qui ont des situations privilégiées (AOC, gros propriétaires aidés par la PAC), quelques paysans en circuit -court (mais on ne peut généraliser ce mode de distribution)...

IL YA URGENCE EN LA MATIERE: LES PAYSANS ET LE MONDE RURAL NOUS SERONS RECONNAISSANTS D'ETRE COURAGEUX EN LA MATIERE !

(2) par exemple, pourquoi ne pas obliger les propriétaires de terrains constructibles à acheter le droit à bâtir à ceux qui n’ont pas de terrains constructibles = marché des droits à construire à travers les transfert de COS), comme cela s’est fait avec succès dans la commune de Lourmarin (Vaucluse). Ce système permet un transfert de valeur des terrains constructibles vers ce qui ne le sont pas ce qui limite les injustices liées au délimitations arbitraires des PLU entre zones constructibles ou pas.

04/08/2007

COMPTE RENDU DE LA REUNION MODEM DU 5 JUILLET À MAUGUIO

En début de réunion, Georges FANDOS fait avec Myriam BOUARD un rapide rappel de la campagne et remercie tous ceux qui nous ont aidés.

Il a ensuite expliqué les objectifs de la réunion :
1/ Faire connaissance entre adhérents du Modem.
2/ Mettre en place des groupes de travail au niveau de la circonscription en fonction des souhaits des présents.

Il a rappelé le processus de création du Modem souhaité par François Bayrou et les dates importantes :
. Création au niveau national d’un Comité de préfiguration du Modem
. Création au niveau local de comités locaux dans le même objectif.
. Forum du Modem cet été du 13 au 16 septembre à SEIGNOSSE dans les Landes.
. Congrès de lancement du Modem fin octobre début novembre.

Un tour de table s’en ait suivi où chacun a pu se présenter et s’exprimer sur les actions à venir et l’organisation du Modem au niveau de la circonscription.
La question des municipales est venue plusieurs fois dans la discussion car ce sont les prochaines échéances électorales.

Sur l’avenir du Modem, plusieurs conceptions se sont exprimées à cette réunion : pour certains le Modem devrait être plutôt un club de réflexion qu’un nouveau parti politique.
REMARQUE : C’est cette dernière conception qui a prévalu (MODEM = parti politique) comme l’a défendu F. Bayrou à la réunion publique du Modem le 11/07/07 à Marseille.

Sur les municipales, certains ont fait état de discussions en cours entre des membres de l’UDF et les équipes en place (exemple : ARNAUD à Lunel).
Les nouveaux membres du MODEM ont exprimé leur souhait que soient débattues au sein du MODEM les stratégies municipales et les contenus des accords programmatiques, tout en tenant compte des discussions déjà engagées par les uns ou les autres à ce sujet, car il ne s’agit pas de mettre en cause le travail des personnes qui ont déjà travaillé sur ces accords mais d’en débattre entre nous en tenant compte des nouvelles situations liés à la dynamique du MODEM : nouveaux adhérents, nouvelles compétences et réseaux de personnes nouvelles que l’on peut mobiliser à l’occasion des municipales. La question des intercommunalités a aussi été évoquée.

Il a été particulièrement exprimé par des présents, le souhait de s’appuyer sur la dynamique de regroupement enclenchée par F. Bayrou pour que se constituent des équipes de travail sur les municipales ou d’autres sujets particuliers avec toutes les sensibilités du MODEM (nouveaux membres, UDF, CAP 21…).

G.FANDOS a proposé au niveau de la 3ème circonscription une méthode de travail basée sur la constitution de groupes thématiques, à coordonner avec les commissions départementales qui seraient mises en place sur le même sujet.
Les souhaits ont été recensés au cours de la réunion et font apparaître les thèmes suivants que j’indique ci-après.
J’ai regroupé des thèmes par proximité des sujets à traiter et ne pas trop multiplier les groupes.
Si d’autres personnes veulent s’inscrire, bien sûr ces groupes sont ouverts à tous les adhérents et sympathisants MODEM. Me le faire savoir (G. Fandos : georges.fandos@wanadoo.fr ou 04 67 70 32 94).

Elections municipales :

Environnement , écologie, eau, inondations, déchets, énergie, développement durable :

Aménagement, PLU, SCOT, urbanisme, transports, logement,:

Démocratie, Intégration société civile, Europe, politique, social:
Structuration du MODEM :

Economie, emploi, droit, sécurité : .

Education, santé :


Proposition de fonctionnement des groupes : je propose que lors d’une prochaine réunion, on nomme un ou deux responsables par thème chargés d’animer le groupe.
Tous les adhérents MODEM qui se seront fait connaître seront informés des réunions de ces groupes de travail afin d’ y participer s’ils le souhaitent.
Le compte rendu des travaux de ces groupes seront fournis aux membres du MODEM qui le souhaitent et seront transmis aux instances du MODEM en tant que pistes de travail.

Je vous propose de lancer les premières réunions de ces groupes lors d’une prochaine rencontre après la rentrée scolaire.

A saint Aunès, le 29 juillet 2007.

Georges FANDOS

RAPPEL DES PROCHAINES DATES IMPORTANTES POUR LES MEMBRES DU MODEM :

13 au 16 septembre : Assises du MODEM à SEIGNOSSE (Landes) inscription sur le site : http://www.forumdesdemocrates.fr/presentation.php

octobre 2007 : Congrès de création du MODEM

02/07/2007

réunion du Mouvement Démocrate le 5 juillet à Mauguio

REUNION DES ELECTEURS, MILITANTS ET SYMPATHISANTS DU MOUVEMENT DEMOCRATE – CAP 21 – UDF SUR LA 3ÈME CIRCONSCRIPTION DE L’HERAULT

Les électeurs, sympathisants et militants du Mouvement Démocrate de la 3ème circonscription de l’Hérault sont invités à se retrouver :


le jeudi 5 juillet à partir de 18 h30 à la salle Polyvalente de MAUGUIO, Bd de la Démocratie (salle à côté du SIVOM).


Nous ferons un bilan des élections législatives et nous débattrons ensemble de l’avenir de notre mouvement et des actions à mener sur cette circonscription.

Il est en effet vital au-delà de l’échéance de ces élections législatives que nous nous organisions rapidement pour les nombreux combats tant sociaux qu’écologiques qui nous attendent.

Par ailleurs le Mouvement Démocrate compte de nombreux nouveaux membres et il est indispensable que nous nous rencontrions pour faire connaissance et que chacun puisse dire comment il peut s’impliquer dans la vie de notre mouvement.

Dans cette attente,

Nous remercions encore une fois ceux qui nous ont fait confiance et espérons pouvoir répondre avec eux à l’espoir qu’ils ont mis dans la construction de ce nouveau mouvement.

contacts sur la 3ème circonscription :
Georges Fandos, 04 67 70 32 94
Myriam Bouard, 06 83 19 62 95

18/06/2007

remerciements

Avec Myriam Bouard, je tiens à remercier tous les électeurs qui nous ont fait confiance et nous tenons à leur assurer notre détermination à continuer à nous battre pour les idées que nous avons avancées au cours de cette campagne que ce soit sur l'environnement, l'emploi, ou la démocratie.
Encore une fois un gran merci à tous !
Georges Fandos