Les idées et propositions de Georges Fandos, candidat CAP 21 aux élections législatives sur la 3ème circonscription de l'Hérault: Cantons de Castelnau-le-Lez, Castries, Claret, Lunel, Mauguio, Montpellier 3ème canton
Georges Fandos: qui êtes-vous ?
Georges Fandos Délégué régional CAP 21 Languedoc-Roussillon. Membre du bureau national de CAP21. Marié, une fille. Habitant de Saint Aunès Ingénieur Agronome : je travaille sur la circonscription
Georges Fandos, depuis quand êtes vous impliqué dans CAP 21 ?
Je participe à CAP 21 depuis 2001. J’ai soutenu Corinne Lepage aux élections présidentielles de 2002 avec un groupe de militants de la région. Corinne Lepage m’a confié la responsabilité de délégué régional et j’ai animé et structure le mouvement sur le plan régional. En 2004 j’ai mené une liste Ecologiste et Citoyenne soutenue par Corinne Lepage et CAP 21 où nous avons réalisé un score fort honorable de près de 5 % malgré de faibles moyens. J’ai participé activement à la rédaction de la Charte des valeurs de CAP 21 qui soutend le projet de société de notre mouvement. Je participe également à la réalisation au jour le jour de la politique de CAP 21 en tant que membre du Bureau National. J’anime la commission nationale « Agriculture et Forêt » de CAP 21 et je participe à ce titre à la définition et la rédaction du volet agricole du programme de CAP 21. Je contribue aussi par mes textes à l’orientation en matière de politique économique de CAP 21.
Georges Fandos, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? J’habite la 3ème circonscription à Saint Aunès depuis 15 ans. Je suis marié et père d’un fille. J’y exerce également mon activité professionnelle d’ingénieur agronome dans le secteur coopératif des fruits et légumes en conseillant les agriculteurs du secteur. Je suis donc un homme de terrain proche des populations et de leurs préoccupations quotidiennes et non un politicien professionnel ou un universitaire éloigné des réalités économiques. En plus de mes activités politiques et en cohérence avec elles, je mène depuis fort longtemps de nombreux engagements associatifs pour maintenir et améliorer la qualité de la vie et l’emploi de notre région. Je peux par exemple citer mes combats : - contre le doublement de l’autoroute A 9 et pour une politique des transports écologique, - contre la pollution de l’incinérateur de Lunel-Viel et pour une gestion écologique des déchets, - contre une politique d’expansionnisme urbain et de bétonnisation de l’agglomération de Montpellier et pour l’indépendance des Communautés de communes de l’Etang de l’Or et du Lunellois face à Montpellier… Depuis quand date votre engrangement dans l’écologie politique ? Mon engagement écologiste est de longue date, puisque j’ai soutenu le 1er candidat écologiste en France, René Dumont en 1974 et que depuis j’ai participé activement à la mouvance écologiste. Après avoir fondé les Verts avec des amis en Languedoc-Roussillon, j’ai rejoint Corinne Lepage et CAP 21 quand les Verts ont été satellisés par Georges Frêche, dont je combats la vision impérialiste, dominatrice et productiviste du développement de notre région. Ainsi aujourd’hui il voudrait absorber les Communautés de Communes de l’Etang de l’Or et du Lunellois pour en faire ses vassaux. En 2004 j’ai mené la liste écologiste de CAP 21 aux élections régionales qui a obtenu un score fort honorable de 4,9 % malgré de très faibles moyens. Et aujourd’hui quelles sont les raisons de votre candidature aux élections législatives ? Aujourd’hui je mène campagne sur ma circonscription aux législatives afin de continuer le combat associatif où je suis très impliqué pour que notre région et notre pays restent agréables à vivre et fournissent des activités à leurs habitants compatibles avec la préservation de notre planète. Très concrètement je défends par exemple : La relance des emplois grâce à des activités économiques compatibles avec l’environnement et qui fourniront des activités aux entreprises locales en priorité (artisans, commerçants, agriculteurs, PME et PMI…). On peut par exemple réhabiliter l’habitat existant, créer des bâtiments aux normes environnementales (HQE), développer une agriculture biologique et intégrée, et l’entretien des paysages et des zones naturelles, le tourisme écologique… Une politique agricole qui permette aux paysans et leurs familles de vivre de leur métier : je propose une loi qui interdise aux acheteurs et en particulier les grandes surfaces d’acheter aux paysans en dessous du coût de production. Une politique écologique des transports au lieu de la multiplication des autoroutes comme on nous le propose aujourd’hui (doublement, de l’A9) avec l’accord des politiciens de gauche comme de Droite (Grand et Lazerges sont pour). Je prône donc le transfert des marchandises qui doivent transiter sur le train ou le bateau au lieu des camions qui empoisonnent l’air (il est prévu 30 000 camions par jour sur l’A9 à l’avenir), encombrent les routes (risques d’accidents accrus) et gaspillent le pétrole de plus en plus rare. Une politique écologique des déchets au lieu des incinérateurs qui polluent l’air et notre environnement, comme celui de Lunel-Viel qui rejette ses effluents toxiques dans l’Etang de l’Or avec l’assentiment des politiciens et des élus locaux. Il faut au contraire trier, recycler et valoriser nos déchets (compostage des matières organiques, méthanisation, recylage du plastique du verre, des métaux…), réduire les emballages, concevoir les biens pour qu’ils soient recyclés… Un urbanisme maîtrisé au lieu de la spéculation immobilière qui rend si difficile de se loger et conduit à la bétonnisation de notre territoire et à des incohérences comme la construction dans des zones inondables où le foncier est moins cher ! Il faut des plans d’urbanisme qui limitent l’étalement urbain, la construction dans des zones inondables, qui rapprochent lieu d travail de domicile et de loisir au lieu de la spécialisation spaciale aujourd’hui à l’œuvre qui multiplie les obligations de déplacement en voiture. Mais à votre avis les politiques économiques proposées par vos concurrents sont-elles cohérentes ? Faut-il proposer d’autres pistes ? La Gauche comme la Droite continuent à nous mener dans des impasses : Le parti socialiste avec Mme Lazerges localement, et la gauche en général, promettent de raser gratis : ils proposent de distribuer comme en 1981 du pouvoir d'achat sous forme de salaires et de réduire le temps de travail (généralisation des 35 h) pour partager ce qu’il en reste en France suite aux délocalisations grandissantes. Les conséquences de ces mesures seraient une baisse de la compétitivité de nos entreprises face à la concurrence car en même temps : 1/ Les salaires seraient encore plus élevés chez nous que chez nos concurrents. 2/ L’industrie européenne ne pourrait répondre à ce supplément de demande. En effet, elle est en partie déstructurée par la concurrence des entreprises étrangères avec des bas salaires et des coûts inférieurs liés à une moindre protection sociale et écologique dans le cadre de la mondialisation dérégulée. Comme le PS n’envisage pas de revoir les règles de base l’OMC qui cherche à démanteler toutes les protections douanières au nom du libre-échange, l'offre se porterait alors sur des biens de consommation importés qui sont moins chers. Ceci entraînerait comme en 1983 une balance commerciale négative, une augmentation du déficit de l’Etat et de la Sécurité sociale (moins de rentrées de cotisations dues aux faillites), donc une nouvelle politique de rigueur. Le gouvernement serait obligé de revoir complètement sa politique économique : gel brutal des salaires, diminution des budgets sociaux… Fin des illusions ! Si le pouvoir d’achat des plus pauvres doit être effectivement augmenté, ce n’est donc pas dans ce cadre macro-économique ! La droite UMP propose d’aligner les salaires par le bas face à nos concurrents (projet de contrat unique de travail dont les droits augmentent avec l'ancienneté du salarié : les entreprises auraient donc intérêt à renouveler rapidement leur personnel). Cette baisse des salaires entraînerait une baisse du pouvoir d'achat, même si un plus grand nombre de personnes auraient des emplois sous-rémunérés. La réduction des impôts des plus riches ne compenserait pas en volume global, la réduction de la demande, (au lieu de tout consommer, les classes plus aisées épargnent, alors qu’un gain de pouvoir d’achat des classes plus pauvres se porte plus facilement sur la consommation). D'où déflation, fermetures d’entreprises : fin du rêve de rupture « Sarkosienne ». Il est temps de se démarquer des marchands d'illusions et de proposer une voie nouvelle ; celle qui consiste à créer un cercle vertueux où le pouvoir d'achat distribué par nos entreprises sous forme de salaires, permette de relancer des activités qui créent des emplois chez nous. Ceci nécessite de se détacher des mécanismes qui nous enfoncent dans la crise, par la réaffirmation, entre autres, de la préférence communautaire : il s’agit, comme pour la politique agricole commune, de taxer ou de réguler aux frontières européennes, les importations de biens et de services qui ne respectent pas les mêmes contraintes sociales et environnementales que nous afin de rétablir la compétitivité de nos entreprises. Cela pourrait prendre la forme par exemple d’une taxe carbone proportionnelle à la distance parcourue par les marchandises importées pour favoriser la re-localisation des activités chez nous. Bien sûr ces taxes ne seraient pas systématisées à tous les produits d’importation et ne porteraient pas sur des biens que nous ne produisons pas (fruits exotiques, café, cacao…) ou sur des ressources minières que nous n’avons pas : pétrole, gaz… L’objectif est de retrouver un cercle vertueux où les salaires se portent sur de biens produits en majorité en Europe, donc par des créations d’emplois, au lieu que ce soit les pays à faibles coûts de main d’œuvre qui bénéficient d’une augmentation du pouvoir d’achat en France et en Europe. Cette stratégie serait complémentaire de celle qui consiste à développer le secteur de l'éco-environnement (activités économiques compatibles avec l'environnement et non délocalisables). Les pays qui exportent chez nous, voyant leurs débouchés extérieurs diminuer, seront obligés de produire pour satisfaire leur propre demande intérieure : ils localiseront aussi leurs activités pour le plus grand bien de leurs paysans, de leurs populations et de la planète (moins de transports transcontinentaux producteurs de gaz carbonique) !). Si l'emploi augmente en Europe et en France, les déficits publics seront réduits car les cotisations sociales augmenteront ainsi que les impôts : les déficits sont une conséquence de la crise, non la cause de celle-ci. Il ne faut donc pas faire une erreur de diagnostic qui consiste à prendre le symptôme pour la maladie : toute politique qui réduirait les déficits à court terme sans relancer l'activité ne peut conduire qu'à une aggravation de la crise. Par contre une relance des activités compatible avec la préservation de l’environnement rétablira les comptes publics et de la sécurité sociale. Il faudra également se poser un jour la question du pilotage politique des données macro-économiques fixés aujourd’hui uniquement par des traités d’inspiration monétariste ou par la Banque Centrale Européenne (BCE) : taux d’intérêt, niveaux de déficits, possibilité de prêts européens… Il faudrait donc revenir par exemple sur le statut de la BCE, (ce que ni le PS, l’UMP n’envisagent), ou tout au moins modifier ces objectifs pour y intégrer le plein emploi. Une relance de grands travaux écologiques et sociaux à l’échelle européenne, à l’abri d’un tarif douanier européen, permettrait également de créer des milliers d’emplois dans le secteur de l’éco-environnement. Une telle politique, que l’on peut caractériser sur le plan économique de « néo-keynesienne » au niveau européen, est la seule susceptible de nous sortir de la crise sociale. Elle est la condition pour une réorientation de nos activités économiques vers la préservation de l’environnement. Il est clair que le politique défendues tant par le PS que l’UMP et leurs représentants locaux Lazerges et Grand, sont complètement à l’opposé de la voie de la raison que je préconise. Georges Fandos
« Mme Lazerges et Mr Grand : IL Y A DES SILENCES TRES BRUYANTS ! »
Saint Aunès, le 19 mai 2007 COMMUNIQUE DE PRESSE « Mme Lazerges et Mr Grand : IL Y A DES SILENCES TRES BRUYANTS ! » « Se présenter aux élections législatives sans parler des dossiers « chauds » qui concernent la vie quotidienne de nos concitoyens , consisterait-il un nouvel art politique ? C’est ce qu’on pourrait penser à voir la campagne d’esquive de Mme Lazerges et Mr Grand mènent sur la 3ème circonscriptiblede l ‘Hérault au sujet de préoccupations importantes de ces habitants. Ainsi, contrairement à moi, vous ne trouverez pas une déclaration de ces candidats sur : - La nécessité de geler le projet de doublement de l’autoroute A9 pour limiter la pollution et favoriser le ferroutage et les transports en commun. - L’urgence de trouver une solution écologique à la gestion de déchets autre que l’incinération. - L’affirmation du maintien de l’indépendance des communautés de communes de l’Etang de l’Or et du Lunellois face à la volonté impérialiste d’absorption par l’Agglomération de Montpellier. - L’urgence à trouver une véritable réponse à la grave crise viticole et agricole : je propose une loi qui interdise d’acheter des denrées agricoles aux producteurs, en dessousdu coût de production. Au juste, le courage politique fait-il encore partie des valeurs républicaines ? » Georges Fandos, Délégué régional de CAP 21 Candidat aux législatives CAP 21 – UDF – Mouvement Démocrate sur la 3ème circonscription de l’Hérault.
Réunions publiques et rencontres avec la population
le planning de mes réunions et rencontres des populations sur le terrain dans le cadre de ma campagne législative : lundi 28 mai: - marché Beaux arts Montpellier 8 h - 10 h - marché de Lunel 10h 30-12 h30 - réunion publique à Montpellier à 18 h30 Salle duBélvédère(Corum) mardi 29 mai : -réunion publique à Saint Brès 18 h30 salle à côté de l’église mecredi 30 mai : réunion publique à Lansargues à 18 h30centre socio-culturel Jeudi 31 mai - Marché de Carnon 9 h 11 h - Marché de Lunel 11h 30 - 12 h 30 - Réunion publique à Baillargues à 18 h30 salle cabernet – espace Vigneron Vendredi 1er juin Marché de Lunel 10 h – 12h Reunion publique à la grande Motte 18 h 30 salle de la Haute Plage ( à côté du service technique de la mairie). Samedi 2 juin réunion publique à Castries à 18 h30 salle paysagère de l'espace gare AV de la gare Georges Fandos Candidat investipar CAP 21 – UDF – Mouvement Démocrate 3ème circonscription de l’Hérault
Les réponses de Georges Fandos au questionnaire du collectif déchets de l'Hérault
Collectif interassociatïf « déchets » de l'Hérault 1 bis rue Auber 34500 Béziers tél : 04 67 76 28 56 OBJET : questionnaire aux candidats à l'élection législative de 2007 REPONSES DU CANDIDAT en CAPITALES DANS LE TEXTE Madame, Monsieur Une nouvelle loi sur l'élimination des déchets est en gestation depuis 2003. Les parlementaires élus en 2007 auront à discuter et à voter ce projet de loi. Notre collectif qui rassemble la quasi totalité des associations de l'Hérault travaillant sur les déchets souhaite connaître, si vous êtes élu(e), les orientations qui seront les vôtres dans ce domaine. I- REDUCTION A LA SOURCE La France produit en moyenne 10 tonnes de déchets ménagers, industriels et agricoles par an et par habitant. Cette énorme quantité ne cesse de croître. Comme seule une partie de cette production est recyclable, le reste est incinéré. mis en décharge, disséminé dans l'environnement et pollue l'air, le sol, les eaux. Deux dangers sautent aux yeux : épuisement rapide des ressources naturelles et empoi-sonnement progressif de notre milieu de vie. A ce coût écologique exorbitant s'ajoute le coût économique grandissant de « l'élimi-nation» de nos déchets (collecte, transport, traitement). Pourquoi la tâche prioritaire doit-elle être de réduire la quantité de déchets que nous produisons ? Parce que les seuls déchets totalement inoffensifs, les seuls dont l'élimination ne coûte rien sont les déchets que nous n'avons pas produits. La réduction à la source, affichée comme objectif par les lois actuelles, mais paradoxalement absente des plans départementaux d'élimination des déchets, doit devenir la priorité absolue et sincère de la future loi. Dans cette perspective plusieurs moyens simples et efficaces s'offrent à nous : 1- BANNIR L'INCINÉRATION Loin de réduire le poids ou le volume des déchets, le feu ne fait que les multiplier. Un incinérateur en effet, pour brûler 1 tonne d'ordures ménagères consomme 6,2 tonnes d'air et divers autres adjuvants tels que eau, chaux ou soude pour laver et désacidifier les fumées, etc. Le bilan massique d'un incinérateur est qu'il transforme une tonne de déchets en 7,5 tonnes de déchets, liquides (eaux de lavage) solides (cendres. mâchefers, REFIOM) et gazeux (fumées). L'incinérateur n'est donc pas un éliminateur, mais un multiplicateur de déchets. Ce devrait être une raison suffisante pour bannir l'incinération. Or ce n'est pas la seule : d'une part l'incinération aggrave tous les problèmes posés par les déchets sans en résoudre un seul, d'autre part brûler les déchets viole de nombreuses dispositions du droit français et plusieurs traités internationaux ratifiés par la fiance (voir notre manifeste ci-joint). D'où notre première question : Que comptez-vous faire pour mettre un terme à l'incinération des déchets ? NOUS DEMANDONS UN ARRET DE LA CONSTRUCTION DE NOUVEAUX INCINERATEURS, ET LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE CELUI DES INCINÉRATEURSEN PLACE. 2- FAVORISER LES BIENS DURABLES Le marché propose aux consommateurs de plus en plus de biens jetables après une seule utilisation : vaisselle en carton plastifié, appareils photographiques non rechargeables, barbecues jetables après une seule grillade, etc. Les industriels qui proposent de tels produits et les consommateurs qui les achètent contribuent ainsi à I'inflation continue des déchets et nuisent donc à !'intérêt général. Que comptez-vous faire pour- dissuader la conception, la fabrication, la commercialisation de telles marchandises et pour promouvoir Ies biens durables ? LES BIENS JETABLES APRES USAGE DEVRAIENT ETRE FISCALEMENT GRÉVES POUR DÉCOURAGER LEUR CONSOMMATION 3- FAVORISER LES BIENS RECYCLABLES Il faut cesser d'alimenter les incinérateurs et les décharges. Cela suppose que les biens que nous consommons soient recyclables en fin de vie. Or c'est loin d'être le cas. Les matières plastiques sont de plus en plus utilisées comme matières premières alors qu'elles ne sont pas recyclables ou qu'elles ne le sont qu'une seule fois. La plupart de nos biens (machines industrielles, appareils électroménagers, etc.) ne sont pas conçus pour être démontés et recyclés en fin de vie. L'éco-conceptïon en vue du recyclage est techniquement une voie d'avenir, mais comme ce n'est pas une tendance spontanée de l'industrie. La loi doit l'imposer au nom de l'intérêt général. Que proposerez-vous à cette fin ? NOUS DEMANDONS UNE LOI SUR L’ECO-CONCEPTION DES PRODUITS QUI OBLIGE LES INDUSTRIELS À CONCEVOIR LE RECYCLAGE DES COMPOSANTS DES LE DEPART. UNE FISCALITE FAVORABLE À CES PRODUITS DEVRAIT INCITER LEUR CONSOMMATION PLUTOT QUE CELLE DES PRODUITS CLASSIQUES 4- LA CONSIGNE DES EMBALLAGES L'inflation des emballages est une des plaies de notre économie. Les emballages occupent déjà plus de la moitié des poubelles ménagères. Parmi eux beaucoup ne sont ni réutilisables ni recyclables: papiers et cartons imperméables ( plastifiés, sulfurisés ou paraffinés), blisters, emballages composites dont les différents matériaux sont trop difficiles à dissocier, etc. Il faut mettre un terme à ces dérives dont le coût économique est beaucoup trop élevé. Pour que l'emballage devienne réutilisable et en fin de vie, recyclable, le moyen le plus simple et le plus efficace est de promouvoir la consigne de l'emballage. Irréaliste ? Pas du tout. La consigne de l'emballage, actuellement, n'est pas l'exception, mais la règle entre entreprises fournisseuses et entreprises clientes. Ainsi quand des grossistes vendent des boissons à un restaurateur ou à un cafetier, caisses et bouteilles sont consignées et donc reprises la fois suivante. En revanche ni caisses ni bouteilles ne sont consignées quand les mêmes boissons sont vendues à des clients ménagers par un' épicier ou une grande surface commerciale. Pour les ménages et pour eux seuls, la consigne, pratique autrefois très répandue, a reculé au profit de l'emballage perdu. Pourquoi cette discrimination ? Pourquoi refuser aux ménages un avantage consenti aux entreprises ? Il faut rétablir 1a consigne des emballages, non seulement pour les rendre réutilisables et recyclables, mais aussi pour les 3 raisons suivantes : a- La récupération des emballages organisée par les communes et la société éco--emballages repose sur la seule bonne volonté des populations. C'est pourquoi une (petite) partie seulement du gisement est ainsi récupérée. La consigne, elle, rémunère le geste de récupération et crée ainsi chez le consommateur la plus efficace des motivations. b- Les mairies déplorent souvent que la population, surtout dans certains quartiers défavorisés, montre peu de zèle pour trier et récupérer les déchets. Si l'emballage était consigné. ce sont au contraire les habitants de ces quartiers qui montreraient le plus de zèle à rapporter les emballages aux distributeurs. c- C'est pourquoi la consigne permettrait de réduire de moitié le contenu de la poubelle ménagère. Le jeu en vaut la chandelle. Que comptez-vous faire en faveur de la consigne des emballages ? NOUS SOMMES FAVORABLES AU PRINCIPE DE CONSIGNES SAUF SI LE LAVAGE DES OBJETS CONSIGNÉS POLLUE PLUS QUE LEUR RECYCLAGE 5- TAXE ET REDEVANCE La taxe d'enlèvement des ordures ménagères a le défaut d'être forfaitaire. Elle est indépendante de la quantité et de la nature des déchets produits. Si on veut inciter les ménages et entreprises à réduire à la source leur production de déchets, il faut que la taxe cède la place à une redevance proportionnelle à la quantité et à la nature des détritus contenus dans les poubelles. Cette pratique est déjà en vigueur dans certaines communes, notamment celles où les camions-bennes pèsent les poubelles avant de les embarquer. Que proposerez-vous à cet effet ? NOUS SOMMES FAVORABLE À LA REDEVANCE PROPORTIONELLE À LA QUANTITÉ DE DÉCHETS PROUITS PAR MÉNAGE OU ENTREPRISE, PAR LE SYSTEME DE LA "PESEE EMBARQUEE" II- COLLECTE ET TRAITEMENT DES DECHETS TOXIQUES Ménages et entreprises produisent une quantité non négligeable de résidus toxiques. Bien peu de collectivités et d'entreprises se soucient de recueillir ce type de résidus pour les acheminer vers les centres appropriés et agréés d'élimination qui existent en divers points de l'hexagone. Ainsi en Languedoc-Roussillon, le plan régional d'élimination des déchets évalue à moins de 10% la quantité de déchets toxiques qui sont collectés et traités. Le reste (plus de 90%) d'une part empoisonne notre environnement à tous et d'autre part pollue toute la chaîne de traitement des autres déchets, compromettant ainsi la réussite de ces traitements. Les toxiques, à l'évidence, sont particulièrement indésirables dans le compost et interdits en décharge de classe 2 et 3. Parce que ce sont les déchets les plus dangereux, c'est à eux qu'il faut s'attaquer en priorité. En conséquence : 1- Que ferez-vous pour dissuader la conception, la fabrication et la commercialisation de marchandises qui aboutissent à des résidus toxiques ? LA AUSSSI L’ECO-CONCEPTION S’IMPOSE DANS LE CAS OU LES BIENS AINSI PRODUITS NE PEUVENT ETRE REMPLACES PAR DES MARCHANDISES MOINS POLLUANTES ET À USAGE EQUIVALENT. 2- Quand un industriel prend la responsabilité de mettre sur le marché des marchandises génératrices de déchets toxiques, cet industriel devrait se sentir l'obligation morale de récupérer ces déchets auprès de ses clients. Cet industriel est en effet mieux placé que quiconque pour collecter, stocker et (faire) traiter au meilleur coût de tels résidus. Cette saine pratique de retour des toxiques aux fabricants est déjà bien répandue (médicaments, piles électriques, etc.) même si elle est encore minoritaire. Une partie des industriels qui agissent ainsi le font spontanément, sans aucune obligation légale et sans récompense fiscale. Ils sont conscients que c'est pour eux un atout dans la concurrence . L'ADEME attribue le label « Retour » à ces industriels exemplaires s'ils acceptent de se plier à un cahier des charges. Un tel label est un bon moyen d'inciter l'industrie à une production propre et de régler l'immense problème des déchets toxiques. Pourquoi la future loi n'utiliserait-elle pas les leviers de la réglementation et de la fiscalité pour généraliser cette pratique d'avenir à toute l'industrie Que ferez-vous à cet effet ? NOUS SOUTIENDRONS TOUS LES EFFORTS LÉGISLATIFS QUI IRONT EN CE SENS ET NOUS PROPOSERONS DES TEXTES DE LOI EN CE SENS. III-VALORISER LES FERMENTESCIBLES Après les toxiques, la catégorie de déchets qui génère le plus de nuisances est celle des fermentescibles. Un traitement spécifique de ces résidus s'impose. D'autre part, les sols cultivés manquent notoirement de matière organique et la meilleure solution à ce problème est l'utilisation, comme fertilisants agricoles, des déchets fermentescibles. Dans l'ordre des priorités, leur prise en charge doit donc se situer juste après celle des toxiques. Malheureusement beaucoup d `élus locaux, victimes d'idées fausses, surtout en zone urbaine, répugnent à s'occuper des résidus organiques. Nous souhaitons donc que la future loi impose la collecte séparative de tous les déchets fermentescibles en vue de leur valorisation par compostage ou méthanisation. Agirez-vous dans ce sens ? NOUS SOUTENONS LES COLLECTES SÉPARATIVES POUR QUE LES COMPOSTS NE SOIENT PAS POLLUES PAR LES METAUX LOURDS PAR EXEMPLE POUR LE TRAITEMENT DES DECHETS DES GRANDES AGGLOMERATIONS NOUS PRÉCONISONS PLUSIEURS UNITES DE PLUS PETITE TAILLE ET PROCHE DES LIEUX DE PRODUCTION DES DECHETS (PRINCIPE DE PROXIMITE POUR EVITER LES TRANSPORTS EN CAMION) EN ZONE NON HABITEE, QU’UNE SEULE UNITE DE GRANDE DIMENSION IV- L'ADMINISTRATION NE DOIT PAS ÉCHAPPER AUX OBLIGATIONS LEGALES Les lois actuelles sur l'élimination des déchets définissent avec précision les obligations des entreprises d'une part et, d'autre part, celles des communes responsables des déchets ménagers, mais sont totalement muettes sur les obligations des diverses administrations de l'État et des collectivités territoriales pourtant grosses productrices de déchets elles aussi. Par exemple l'Education nationale avec environ un million d'agents et 17 millions d'élèves produit une énorme quantité de résidus de toute sorte depuis les restes alimentaires des cantines jusqu'aux déchets toxiques de ses laboratoires, salles d'informatique, ateliers de peinture, etc. Chargée d'éduquer tous les jeunes, I'Education nationale devrait être un exemple en matière de réduction à la source, de tri , de récupération et de gestion de ses propres déchets. Or faute de toute obligation légale ou réglementaire, cette administration et beaucoup d'autres sont au contraire à la traîne dans ce domaine. Combien de temps encore cet incroyable paradoxe durera-t-il ? Que ferez-vous pour que la loi définisse les obligations de toutes les administrations comme elle définit celles des communes et des entreprises ? LA LOI DOIT IMPOSER À TOUTES LES ADMINISTRATIONS UNE GESTION ECOLOGIQUE DE LEURS DECHETS DANS UN SOUCI D’EXEMPLARITÉ V- INFORMER ET EDUQUER Peu de choses peuvent se faire sans l'adhésion et la participation des producteurs de déchets. Or les consciences et Ies comportements, dans ce domaine, sont très en-dessous et très en retard par rapport aux nécessités. Un vaste travail d'éducation est à accomplir parmi les adultes comme parmi les jeunes, dans les ménages. dans les administrations et dans les entreprises. Pour une part ce travail incombe à des associations comme les nôtres mais les pouvoirs publics ont aussi un rôle important à jouer. Que demanderez-vous à cet effet ? LES PROGRAMMES SCOLAIRES, LES FORMATIONS ADULTES (NOUS PENSONS EN PARTICULIER AUX PERSONNELS COMMUNAUX ET ADMINISTRATIFS), DOIVENT INTÉGRER DES NOTIONS ECOLOGIQUES COMME CELLE QUE VOUS INDIQUEZ. LES CITOYENS DOIVENT ETRE SENSIBILISES PAR DES CAMPAGNES NATIONALES ET LOCALES FINANCEES PAR L’ETAT ET LES COLLECTIVITES LOCALES. VI- CONCERTATION Toute entreprise, toute collectivité qui envisagent de bâtir une installation de traitement ou de stockage de déchets devraient être légalement obligées, dès la conception de cette installation, de pratiquer la transparence totale et la concertation avec la population et les associations concernées. Transparence et concertation éviteraient ou limiteraient les conflits si âpres et si fréquents dans ce domaine. Agirez-vous pour que cette disposition soit introduite dans la future loi ? NOUS DEMANDONS QUE LES ASSOCIATIONS AIENT UN POUVOIR DE CONTRE EXPERTISE GRACE À DES FONDS PUBLICS DESTINES À DES CONTRE ÉTUDES OU À DES PROJETS ASSOCIATIFS NOUS EXIGEONS LA TRANSPARENCE DANS LES RAPPORTS DE TOUT PROJET SOUMIS À DUP. NOUS DEMANDONS QUE LA CONCERTATION AVEC LES ASSOCIATIONS ET LES RIVERAINS SE FASSE AU PLUS TOT ET NON QUAND LES PROJETS SONT VEROUILLES (STADE DE LA DUP !) Georges FANDOS candidat CAP 21 –UDF Mouvement Démocrate (3ème circonscription)
Dossier transports: L’ALTERNATIVE PR0POSEE PAR CAP 21 AU DOUBLEMENT DE L’A9 :
L’ALTERNATIVE PR0POSEE PAR CAP 21 AU DOUBLEMENT DE L’A9 : AUTOROUTE FERROVIAIRE, CABOTAGE MARITIME ET RENFORCEMENT DES TRANSPORTS EN COMMUN Face au projet de doublement de l’autoroute A 9 entre St Jean de Védas et Vendargues, lié tant à l’augmentation du trafic de transit qu’au trafic local, CAP 21 propose une alternative basée sur deux axes : 1ER AXE : LE TRAFIC DE TRANSIT . Par rapport au trafic de marchandises en transit qui pourra représenter 20 000 camions par jour et plus, nous proposons la mise en œuvre d’une autoroute ferroviaire, s’appuyant dans un premier temps sur la ligne mixte Fret-TGVd’une capacité de 3000 camions /j selon RFF, puis sur une nouvelle ligne de fret, de part et d’autre de cette ligne mixte, afin d’augmenter la capacité de transport de manière significative : on pourrait ainsi faire transiter une bonne partie du fret camions longue distance de l’A9. Par exemple pour une capacité de 10 000 camions /j il faut ainsi prévoir 50 navettes par jour dans chaque sens, de 100 caisses chacune. C’est donc tout à fait réalisable si on se donne les moyens !On pourrait prolonger cette autoroute ferroviaire sur la rive droite du Rhône et vers l’Italie ultérieurement. Le financement du transport se ferait grâce au paiement du fret : le coût du transport routier est de 1 à 1,3 euros par km, celui du transport combiné est de 0,8 à 1 euro par km (source ADEME et rapport du Sénat) . On pourrait donc compter sur une recette minimum au tarif du de 1 euros /km pour 10 000 camions de 10 000 euros par km/ j. Cela correspond à une recette journalière minimum d’environ 3 000 000 euros par jour pour 300 km (distance Perpignan – Avignon) au tarif du transport routier, soitenviron 1100 millions d’euros par an. De plus des aides publiques de l’ADEME ou des Régionsdéjà prévues dans le cadre des politiques de soutien au transport combiné, pourront contribuer à l’équilibre financier du projet d’autoroute ferroviaire :on affecterait 0,8 euros /km au fonctionnement et 0,2 euros/km à l’investissement. Cela permet d’amortir l’investissement sur une durée réaliste. (nous tenons à votre disposition le détail des calculs). A titre d’exemple, l’autoroute ferroviaire à travers les Alpes (Lyon –Turin) prévoit de faire transiter ainsi 600 000 camions par an (30 navettes par jour sur 175 km). Tracé de l’autoroute ferroviaire à travers les Alpes : La technique de transport des marchandises sur les trains de fret : transport combiné ou route roulante : Il faut de plus rappeler que l’ADEME a chiffré à 60 % la réductionde gaz carbonique lié au transport par rail par rapport à la route et à 30 %l’économie d’énergie ! Le cabotage maritime peut également contribuer à la réduction du transport routier (au delà de 600 km le cabotage est déjà rentable. Ex : liaisons Maroc-Espagne-France-Italie.Cf . études de la DRE . LR d’octobre 2001 (économie de 25 % sur les transports Maroc –France). Le transport fluvial (Rhône et canal Rhône –Sète) demande aussi à être développé. 2ème AXE : LE TRAFIC LOCAL . Par rapport au trafic local, il est impératif de renforcer le réseau de transports en commun de l’agglomération et les modes de déplacements non polluants comme le vélo. Nous pensons en particulier à l’allongement de la ligne de tramway n°2 à l’Ouest vers Fabrègues, et à L’Est vers Vendargues et Castries. On capterait ainsi grâce à des parkings de délestagel’importantflux de véhicules qui rentrent et sortent tous les jours de l’agglomération. Il faudrait aussi mettre en place des bus circulaires pour capter les personnes qui génèrent le trafic de voitures qui, deux fois par jour, empruntent le Nord (RD 65 : Vendargues-Facs, Facultés, Paillade) ou Sud (A9) de l’Agglomération. Les correspondances trains voyageurs – tramways – bus doivent être aussi améliorées. Les autres solutions envisagées (doublement de l’A9 ou mise en 8 voies en séparant trafic local et de transit), sontdes fausses solutions qui conduiraient à une dégradation inacceptable de la qualité de l’air et à un surplus de nuisances sonores, dont on connaît les conséquences très graves sur la santé des riverains : maladies respiratoires, cardio-vasculaires, stress, cancers…(cf. études de l’Institut National de Veille Sanitaire –INVS, et l’importante bibliographie scientifique à ce sujet : OMS, AFSSE…). L’augmentation du trafic, c’est aussi plus de gaz à effet de serre (CO2), et un gaspillage d’énergie fossile non renouvelable (pétrole) : . qui sont en contradiction avec les engagement de la France par rapport aux accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre. . qui aggravent la balance commerciale et l’économie de notre pays (importation accrue de pétrole). . qui contribuent à l’insécurité routière (accidents) et au déficit des comptes de la sécurité sociale (blessés, maladies dues à la pollution : asthmes, allergies, maladies cardio-vasculaires, cancers …) . qui génèrent des pertes de temps (embouteillages) et des contre-productivités qui nuisent à la qualité de vie et à l’économie. Il faudra aussi s’interroger pour y mettre un frein, sur la fuite en avant que représente la croissance continuelle des transports de marchandises liées à la délocalisation des activités vers des zones à faible coût social, fiscal et environnemental. Le bilan en terme de pertes d’emplois, de dégradation de la nature et de santé des populations devrait vite être mise en balance avec les bienfaits supposéspour le consommateur qui a de moins en moins la possibilité d’en tirer profit faute de pouvoir d’achat ! LA RAISON a-elle encore une chance d’être entendue face à l’aveuglement de nos « élites » ? Il faut l’espérer, et nous nous y attèlerons y compris sur le plan juridique ! Pour CAP 21, Georges Fandos délégué régional Languedoc-Roussillon.
Grenelle de l’Environnement : la planète ne peut plus se payer de mots
Saint Aunès, le 19 mai 2007 COMMUNIQUE DE PRESSE Alors que le nouveau gouvernement annonce le lancement d’un « Grenelle de l’Environnement», nous tenons à dire que l’urgence est aux actes au-delà des mots . Mrs Juppé et Fillon pourraient donc marquer leur arrivée par un geste fort qui serait un signe de changement véritable et de prise en compte de l’urgence écologique en annonçant par exemple le gel du projet de doublement de l’A9, pris dans l’urgence par Mr Villepin à la veille des élections présidentielles, et en lançant le ferroutage ! Le projet d’un train par jour sur Perpignan - Luxembourg sur la ligne actuelle, intéressant en soi, n’est pas à la hauteur des enjeux. C’est le caractère mixte « marchandises et voyageurs », non encore acquis, de la future ligne à grande vitesse, qu’il faut officialiser pour développer vraiment le ferroutage. A quand une telle annonce ? Nus jugerons donc leur actionpar ce genre de politique concrète car la planète ne peut plus se payer de mots : c’est tout de suite et très vite qu’il faut faire quelque chose si on ne veut pas que la crise écologique et le réchauffement climatique s’aggravent ! Georges Fandos, Délégué régional de CAP 21 Candidat aux législatives CAP 21 – UDF – Mouvement Démocrate sur la 3ème circonscription de l’Hérault.