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29/05/2016

Parution du livre de Georges Fandos

Madame, Monsieur, Chers amis,

En ce printemps 2016, saison propice au “bouillonnement” des initiatives, j’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon livre intitulé “Refonder l’action politique. Autonomie, écologie et démocratie” Dont vous trouverez la présentation par l’éditeur via le lien internet ci-après:

http://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/750610/s/refonder-l-action-politique-autonomie-ecologie-et-23361379f2/#.V0XETRxCi9s.

Résumé du livre:

Cet ouvrage plaide pour la refondation de l’action politique sur des valeurs comme l’autonomie de sujets, l’écologie, et des pratiques démocratiques renouvelées et renforcées. Je montre dans une première partie que les forces politiques traditionnelles, de gauche ou de droite, sont incapables de répondre aux périls, et aux crises économiques et écologiques. J’analyse aussi, sans complaisance, les insuffisances des écologistes et des mouvements altermondialistes, qui expliquent leurs échecs relatifs. Les propositions pour une alternative politique sont développées ensuite selon trois axes : - les valeurs qui constituent les fondations du projet: autonomie des sujets et des collectivités, écologie et démocratie. - les critiques du consumérisme et de l’emprise de la technique, qui en sont la condition. - les politiques macro-économiques et institutionnelles, qui en constituent les outils. Les chapitres consacrés à l’urbanisme, l’aménagement de l’espace et l’agriculture illustrent enfin le propos de manière concrète. Pour votre information, ci-joint et ci-après, le sommaire du livre.

Bien cordialement à vous,

Georges Fandos

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SOMMAIRE du livre de Georges Fandos « Refonder l’action politique. Autonomie, écologie et démocratie »

p 2 Préambule et remerciements

p4 Présentation du fil directeur de cet ouvrage

P 6 Sommaire

P 8 Introduction : pourquoi vouloir refonder l’action politique ?

Ière partie : l’état des lieux des forces et idées politiques

P 17 - Analyse de l’action des partis politiques traditionnels et de celle des mouvements citoyens altermondialistes

P 20 - Annexe 1 : De quoi le Front National est-il le signe ?

P 25 - Annexe 2 : la critique du marxisme est-elle d’actualité ?

P 27 - Annexe 3 : questions au mouvement altermondialiste et à la gauche « européiste » au sujet de la mondialisation 2ème partie : quelles fondations pour une alternative ?

P 32 - 1er chapitre : Quelles valeurs, pour quelle politique ?

P 37 - 2ème chapitre : Critique de la théorie des besoins dans la société de consommation

P 42 - 3ème chapitre : Analyse du rôle majeur de la technique dans la structuration de nos sociétés

3ème partie : quelles bases socio-économiques pour une alternative ?

P 57 - 1er chapitre - Les impasses actuelles : des politiques économiques catastrophiques

P 68 - 2ème chapitre – Quelle autre politique économique pour un projet écologiste et démocratique ? Une approche globale et des solutions locales

P 85 - 3ème chapitre - Le marché ? Oui ; mais quel marché est-il souhaitable ?

P 89 - 4ème chapitre - Quelles leçons tirer de ce qui se passe à l’Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) ou au sujet du Traité de libre-échange Europe /USA ?

P 93 - 5ème chapitre - l’Europe peut-elle lutter contre les délocalisations ? A quelles conditions ?

 

4ème partie - Des exemples de propositions d’organisation sociale plus juste et soutenable

P 95 - 1er chapitre - Peut-on concevoir une reconversion écologique de l’économie à l’échelle nationale et des régions ?

P 98 - 2ème chapitre – Quels principes pour un urbanisme, plus humain et respectueux de l’environnement ?

P 108 - Annexe 1 - Ce qu’il ne faut pas faire en matière de dynamique urbaine : l’exemple de l’Agglomération de Montpellier 

P 109 - Annexe 2 - Note sur l’effet de la pollution de l’air sur la santé

P 110 - 3ème chapitre - Le devenir des territoires urbains et ruraux : halte au déménagement du territoire !

P 113 - 4ème chapitre - Quelles pistes en matière de politique agricole ?

P 132 - Note annexe - L'agro-pastoralisme au secours de la forêt méditerranéenne

P 137 En conclusion de cet ouvrage…

P 138 Bibliographie commentée

12/04/2015

Accord Etat- Sociétés d'Autoroutes : un bel enfumage !

L'accord qui vient d'être signé entre les sociétés d'autoroutes et l'Etat, est tout à l'avantage des exploitants des autoroutes puisque l'augmentation des tarifs n'est pas annulée, mais simplement reportée à partir de 2016 et qu'en contrepartie, les gérants des autoroutes obtiennent un rallongement du contrat de concession de deux ans au moins.

L'Etat a abandonné toute idée de renégocier les concessions ; et pour cause: puisqu'il s'était déjà fait rouler dans la farine par les sociétés d'autoroutes lors de la signature des dits contrats de concessions : leur dénonciation aurait coûté plusieurs milliards à l'Etat; tout était fort bien ficelé par les sociétés d'autoroutes. Les déclarations fantaisistes de Mme Ségolène Royal sur la gratuité des autoroutes le week-end sont bien sûr, et comme c'était à prévoir, passées à la trappe.

Nous sommes donc très surpris de la communication gouvernementale présentant cet accord comme un compromis acceptable. Les travaux annoncés à cette occasion sont de toute façon un moyen pour les sociétés d'autoroutes d'engranger de futurs bénéfices et on ne voit pas en quoi ils constituent une avancée pour les utilisateurs !

Georges Fandos



Estimation des coûts pour le système de soins français de cinq maladies respiratoires et des hospitalisations attribuables à la pollution de l’air



Extrait du résumé ci-après:
“Les coûts des principales pathologies respiratoires dues à la pollution de l’air pour le système de soins français s’élèvent entre 0,9 et 1,8 milliards d’euros par an.”

La mauvaise qualité de l’air entraîne une augmentation des maladies du système respiratoire. Les principales d’entre elles sont l’asthme, les bronchites aiguës ou chroniques, les cancers des voies respiratoires et les broncho-pneumopathies obstructives chroniques
(ou BPCO). La qualité de l’air impacte aussi le système cardio-vasculaire. Ces impacts sont source d’une surmorbidité et d’une surmortalité.

Cette étude a pour objet d’approcher au plus près les coûts dans le système de soin français des hospitalisations et des cinq maladies respiratoires les plus répandues attribuables à la pollution de l’air.

Les coûts des maladies attribuables à la pollution de l’air sont générés par la prise en charge du patient par le système de soin. On trouve parmi eux des coûts de consultations, de traitements, d’examens ou encore d’hospitalisation, etc.

L’étude approche les coûts des prestations sociales versées aux malades en considérant les arrêts de travail. Elle prend donc en compte les prestations médicales et sociales du malade dans le système de soin.

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Résumé de l’étude:

Les pathologies liées à la pollution de l’air touchent principalement le système respiratoire, premier système à rentrer en
contact direct avec l’air et le système cardiovasculaire . La mauvaise qualité de l’air entraîne une augmentation des
maladies respiratoires. Les principales d’entre elles sont l’asthme, les bronchites aiguës ou chroniques, les cancers des
voies respiratoires et les broncho-pneumopathies obstructives chroniques (ou BPCO). La qualité de l’air impacte aussi le
système cardio-vasculaire. Ces impacts sont une source d’une surmorbidité et d’une surmortalité.
Cette étude a pour objet d’approcher au plus près les coûts dans le système de soins français des hospitalisations et des
cinq maladies respiratoires les plus répandues attribuables à la pollution de l’air.
Les coûts des principales pathologies respiratoires dues à la pollution de l’air pour le système de soins français s’élèvent entre 0,9 et 1,8 milliards d’euros par an. L’asthme représente la part la plus importante de ce coût (entre 40 et 60 %).
Les coûts des maladies attribuables à la pollution de l’air sont liés à la prise en charge du patient par le système de soins.
On trouve parmi eux des coûts de consultations, de traitements, d’examens ou encore d’hospitalisation, etc.  
L’étude approche aussi les montants des prestations sociales versées en espèces aux malades en considérant les arrêts de travail. Elle prend donc en compte les prestations sociales en espèce et du malade dans le système de soins.
L’évaluation est réalisée en affectant la part attribuable pour les nouveaux cas de pathologies liés à l’environnement déclarés dans l’année ou, lorsque cela n’est pas possible, en affectant un pourcentage (la part attribuable à l’environnement) à l’ensemble des coûts sanitaires annuels de prise en charge d’une maladie pour le système de soins.
L’étude a donc calculé des fractions attribuables à l’environnement (FAE).
Les coûts unitaires des prestations de soins utilisés dans l’étude sont issus du suivi des dépenses de santé de la Cnam, d’études réalisées par l’Irdes, la Dress, d’études du CNRS, de l’Inserm, de la Société de pneumologie ou d’organismes publics comme la Haute autorité de santé (H.A.S). D’autres ont été reconstitués en tenant compte des pratiques médicales
(thèses de médecine, articles scientifiques, rencontres avec des médecins pneumologues…). 

22/03/2015

De quoi le Front National est-il le signe ?

Le FN prospère sur l’aggravation de la crise et sur l’incapacité de la classe politique traditionnelle à y apporter des réponses à la hauteur des enjeux. Il correspond à la réponse politique d’une partie de l’électorat populaire et de classes moyennes qui se sentent menacées par le chômage et l’insécurité, désabusés par cette situation et qui se réfugient soit dans l’abstention soit dans ce vote protestataire. Seul une minorité de ses électeurs adhère profondément à ses thèses. Il ne sert donc à rien de prendre des positions purement morales pour condamner ce vote ; c’est ce qui explique l’échec des Front Républicains et de la Gauche « bien pensante ».

La réponse politique adéquate à apporter pour faire reculer le vote FN et réduire l’abstention, ne peut être que le recul de la précarité et de l’insécurité dus à la crise. Or c’est là que le bât blesse ; les gouvernements successifs de la Gauche et de la Droite on été incapables non seulement de mettre en œuvre des protections sérieuses face à la mondialisation dérégulée, qui a provoqué chômage et délocalisations, mais ils ont en plus accompagné et aggravé ces phénomènes en encouragent les dérégulations financières via le soutien à des traités qui les ont facilités comme ceux de Maastricht, l’Acte unique, le Traité Constitutionnel Européen (TCE). Encore plus grave, quand le peuple a été consulté et qu’il s’est exprimé contre ces évolutions, non seulement la classe politique n’en a pas du tout tenu compte, mais elle a contourné la difficulté, en adoptant malgré tout le TCE  via un vote au Parlement dans une belle unanimité de la plus part des forces gouvernementales !!!

Quel déni de démocratie !

Faut-il donc s’étonner du résultat ?

Dans certains pays européens (Grèce, Espagne…) les forces populaires et les intellectuels qui leur sont proches, écrasés par les réponses ultralibérales et mondialisatrices  des forces traditionnelles, ont  commencé à réagir et à proposer des alternatives. On a vu ainsi surgir le parti « Siriza » en Grèce, « Podemos » en Espagne qui sont en train de bouleverser la vie politique de leurs pays et balayer les partis traditionnels.

Ils constituent un énorme espoir et nous espérons qu’ils n’échoueront pas, malgré les nombreuses difficultés qui se dressent devant eux : crise des finances publiques, dettes privées, …

En France un tel mouvement ne s’est pas encore formé à cause du poids des structures des partis dans la vie médiatique et le clientélisme. Ceux qui auraient pu les représenter tel le Front de Gauche sont trop liées à l'emprise idéologique de la gauche traditionnelle et n’ont pas su rénover leurs pratiques et leurs discours : ils restent prisonniers du vieux clivage Gauche / Droite, contrairement à Siriza et Podemos qui s’en défendent car il en va de leur survie. Les Verts et d’autres écologistes politiques sont empêtrés dans leurs vieux démons : participer ou pas au gouvernement finissant de Mr Hollande ? Comme si c’était la question d’actualité, autrement que pour l’avenir de quelques futurs « ministrables » condamnés à l’impuissance par une classe politique de Gauche qui n’a rien compris à la crise écologique et qui ne fera rien de significatif contre, mis  à part quelques conférences, comme celle de Paris en 2015  sur le climat, dont on se demande quels sera le bilan, si ce n’est la consommation accrue de kérosène à cause du déplacement massif en avion de tous ces gouvernants et experts ?

Il est temps que la société civile prenne en charge son destin et n’attende rien des fausses alternances gauche / droite et des impasses du FN. C’est ce qui se dessine dans les nombreuses initiatives pour une économie plus solidaire, les circuits courts, les échanges de services non marchands, l’économie sociale et solidaire. Mais il est urgent de sortir de ces expérimentations sociales, riches en soi, mais limitées, pour définir une alternative plus globale qui tienne la route.

Georges Fandos

Le 22/03/2015

17/01/2015

Castoriadis par Chris Marker

"Une leçon de démocratie" est le titre de l’hommage au cinéaste disparu, que le site Mediapart a mis en ligne et que l'on peut retrouver à partir du site de l'Association Castoriadis :

http://www.castoriadis.org/fr/default.asp 

ou directement (pour la 1ère partie de l'interview - deux autres vidéos suivent indiquées sur le site de l'Association Castoriadis):

http://www.castoriadis.org/imgMedia/vcc_89_1.mpg 

Il s’agit de la totalité de l’entretien avec Castoriadis que Chris Marker avait réalisé dans le cadre de la série pour la TV intitulée "l’héritage de la chouette" (NDLR: surnom donné à Castoriadis par ses amis).

Bonne écoute !

Georges Fandos